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Julien
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Sanji (Jean-Daniel)
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yomz
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Aucun intérêt si ce n'est pour Twitter en effet. Entièrement d'accord avec toi.
Le seul truc viable, c'est d'être le meilleur "raccourcisseur" pour être racheté par Twitter. Pourquoi cette fonction n'est-elle pas proposée par défaut ? Mystère !
Et pus cliquer un lien raccourci obscur sans avoir une idée d'où l'on va, est-ce bien "safe"?
De mon côté j'aime particulièrement snurl.com qui permet de créer des short url personnalisées, de garder un historique ou de voir les plus utilisées, ou encore de reprogrammer une url courte, si par exemplement l'url cible a changé.
Tu imagines créer une entreprise, investir de l'argent dedans, monter une équipe pour sortir le meilleur service de réduction d'URL... et Twitter en met un en natif 5 jours après ?!? Pour moi, ça n'a pas de sens... Même parier sur un rachat par Twitter me parait d'un niveau de risque rédhibitoire.
Mais je n'y vois pas trop un grand intérêt, ni de marché porteur ... les digg like vont disparaitre à cause de Facebook (et sa fonction "i like" et "share"), comme scoopeo ... non ?
L'intérêt que tu soulignes pour les fournisseurs de réducteurs d'URL est réel... pour eux ! Mais pour les utilisateurs, je ne le vois pas forcément... Ceci dit, tu as raison sur le fait qu'il peut y avoir un peu d'argent à faire, via de la pub contextuelle autour d'un Digglike le temps que le concept meure.
Il pourrais aussi y avoir un intérêt pour les agences spécialisées dans le Marketing Digital, avec une prise de température instantanée de Twitter, mais est-ce représentatif du marché ?!? Bof... Les Trends de Twitter donnent déjà une bonne idée de ce qui est buzzé (comme Chelsea, ce matin, par exemple).
On pourrait imaginer une sorte d'institut de veille, qui pourrait analyser ces tendances via les Tiny URL en les mixant avec les Trends de Twitter et en géolocalisant les utilisateurs. On aurait ainsi un mapping assez précis du buzz mondial en temps réel.
Mais bon, toujours rien en terme de valeur pour les utilisateurs... donc peu de pérennité :-(
http://news.cnet.com/8301-17939_109-10234913-2....
"Another way Seesmic will make money: By selling prominent placement for tools like URL shorteners. Right now, for example, the popular Bit.ly URL shortener is at the top of the list of options when you want to create short URL in Seesmic. That's a premier position. Once (and if) Seesmic gets enough users, that position will be worth something, Le Meur says. Likewise shortcuts to picture positing service and possibly even additions to the Seesmic search box."
http://fr.readwriteweb.com/2009/05/08/a-la-une/...
Maintenant, il y a un risque, qui est une forme de "pishing". Le terme est un peu fort, mais à part quelques applis qui le gèrent, on ne sais pas où nous emmène la "tiny url"...
Je découvre que la gestion de Tweetie est excellente de ce côté-là...
Chaque fois que j'ai parlé de Twitter et essayé d'expliquer pourquoi c'était un service à très fort potentiel, on m'a demandé quel business model il pouvait bien y avoir derrière et la monétisation de l'API me semblait de loin la réponse la plus évidente, notamment pour les éditeurs de Clients qui, jusqu'à présent, tirent (enfin, vont tirer) de la valeur de leur client sans que Twitter ne puisse voir la couleur de la monnaie.
Ceci dit, hors de l'écosystème de Twitter, la réduction d'URL me semble toujours aussi bancale.
@Sanji : Disons que tu n'es censé suivre que des personnes Trusty sinon, pourquoi les suivre ?!? C'est je crois la meilleure défense possible contre le phishing pour peu que Twitter continue de défendre le droit de propriété de ses ID.
Il reste à définir ce qui est un "niveau raisonnable", niveau qui à mon avis va de 5 à 50 000 suivant qui tu es :-D
- L'interet des short URLs existe pour le publisher car elles permettent un tracking tres fins des clicks et des mentions
- Comme l'a dit qqu'un, elles existaient avant Twitter, et sont utilisees independamment de Twitter encore aujourd'hui, mais il est vrai que la contrainte de 140 caracteres forcent l'utilisation de ce genre d'outils
- Twitter fait extremement attention a faire se developper un riche eco-systeme autour d'eux. Est-ce qu'un jour ils voudront integrer un shortener a eux (comme ils l'ont fait avec le search en rachetant Summize)? Personne ne le sait, mais d'ici la bit.ly aura amasse un gigantesque index d'infos et de clicks.
- Le business model? Bien sur, on y pense, et le CEO de bit.ly que nous venons d'embaucher est un expert en monetization de search et d'audience. La partie vente de data sera clairement une de nos composantes de business, etant donne la croissance exponentielle de l'utilisation du service.
Comme chaque fois que j'investis (+60 deals en cinq ans), il y a des elements de risque, beaucoup d'inconnus, enormement d'interrogations des medias ("What the fuck are they thinking..."). La plupart du temps, on se plante - l'echec fait partie integrante de mon job - mais quand on ne se plante pas, on a la possibilite de faire pognon - un peu, beacoup, et tres rarement, enormement.